Réinterroger les modèles socio-économiques de la culture

Publié dans : Économie de la culture / Entreprendre dans la culture

Réinterroger les modèles socio-économiques de la culture par FRACA-MA (Fédération Régionale des Acteurs Culturels Assocaitifs - Musiques Actuelles

Préambule :

Dans un souci de cohérence avec l’ensemble du propos, la contribution complète et transversale de la Fraca-Ma a été publiée dans la catégorie « Coopération, réseaux et structuration« . Néanmoins, dès que cela a été possible, des parties de cette contribution intégrale ont été ventilées dans les thématiques appropriées.

Objectif : se questionner sur l’évolution socio-économique de notre secteur, les nouveaux modèles et nouvelles pratiques, nos modèles économiques, notre capacité à créer / pérenniser de l’emploi…

1. Réflexions autour de la notion « d’entrepreneuriat culturel » (thématique du premier atelier de novembre des États Généraux)

L’intitulé n’induit-il pas une plus forte part d’autofinancement, d’initiatives privées et une légitimation de la baisse de la dotation publique ?

Pour l’éviter, à nous de nous réapproprier les notions d’économie et d’entrepreneuriat qui ne sont pas nécessairement contradictoire avec les valeurs portées par le réseau. Tout est question de curseur.

Tout projet induit responsabilités en termes de gestion économique (nécessité d’une économie viable, de ressources propres…). Mais Scop, coopératives, associations… sont autant de modèles, parfois innovants, en adéquation avec les valeurs affirmées. Développement économique, emploi, formation, développement durable, droits culturels, une appréhension plus large de la culture et des musiques actuelles comme partie d’un tout, d’un écosystème large et diversifié, permet par ailleurs d’envisager une diversification de la provenance des financements (logique prônée par la Fraca-Ma depuis plusieurs années déjà…).

2. Accompagner le rapprochement entre secteurs connexes

Favoriser le rapprochement entre le secteur des musiques actuelles et les secteurs connexes (numériques, tourisme, loisirs, environnement, éducation, social) afin de créer des dynamique de coopération de mutualisation plus forte (emploi, compétences, matériels et lieux partagés, économie circulaire…). Pour fonctionner ces dynamiques nécessitent parfois d’atteindre un seuil critique d’activité qui n’est pas toujours atteignable en s’appuyant uniquement sur les acteurs culturels.

3. Engager une réflexion autour du mécénat

Concernant le mécénat dans le secteur des musiques actuelles : la région peut-elle faire le lien avec les entrepreneurs territoriaux ? En organisant des temps de rencontre (à l’instar de la DRAC qui organise ce type de rencontres…), une campagne de sensibilisation au secteur (impacts et retombées de nos actions sur un territoire), ou autres actions…

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